| Josette s'affairait, avec des gestes hésitants. - Lait ou citron ? - Un peu de lait Elle avait posé le plateau à thé dans le boudoir. Je pris le thé, un jour, chez Clotilde, avec Lili Mabille et d’autres « grandes » ; je me sentis déplacée et la fadeur des conversations me déçut. Nous bûmes du thé, comme dans les salons, et la conversation oscillait désagréablement du pédantisme à la mondanité. Simone de BEAUVOIR Mémoires d’une jeune fille rangée |