SAVEURS
-
DR DAMRONG WANGANUTARA
par Guy Huiban | 03 December 2009
Guy Huiban MES RENCONTRES AVEC
Le Dr Damrong Wanganutara, un acupuncteur hors du commun
A Bangkok, où je suis installé depuis deux ans et demi, j'ai découvert un personnage étonnant qui rend le sourire à la plupart des patients qui s'aventurent dans son cabinet.
J'avais déjà expérimenté cette spécialité à Paris, mais sans conviction ni résultats.
C'est plus tard - dans la société de ressortissants français de Bangkok que nous avons été amenés à le rencontrer - des éloges à propos d'un fameux acupuncteur ont commencé à circuler.
Dans un premier temps, nous ne prîmes pas ces commentaires au sérieux. Puis l'idée fit son chemin et nous décidâmes d'essayer. Les résultats obtenus grâce à ce praticien, aux dires de nos nouveaux amis, étaient probants: « Je souffrais du dos depuis des années, et après une séance... j'étais prêt à me mettre au tango » Il aidait les fumeurs à s'arrêter, il remédiait aux insomnies, et enfin - pompon du succès - il avait aidé plusieurs amies à perdre du poids : « Chaque semaine, à raison d'une seule séance, je perds deux kilos. »
Nous étions convaincus, ne serait-ce que par curiosité, qu'il fallait nous intéresser à ce maître du mieux-être. Ma compagne se livra la première à l'exercice de cobaye. Elle était sceptique: en trois séances, elle avait perdu six kilos.
Dès lors, rendez-vous était pris avec ce « jongleur du soulagement » pour en savoir davantage.
- « J'ai une formation classique de médecine générale, suivie d'une spécialisation d'anesthésiste, explique-t'il. Alors que je pratiquais l'anesthésie dans divers hôpitaux thaïlandais, je découvre l'acupuncture à l'occasion d'un voyage en Chine. Une médecine qui s'allie parfaitement aux pratiques anesthésiques. De retour en Thaïlande, je fais une série d'entretiens sur cette thérapie dans différents centres hospitaliers. Ce qui me donne l'occasion d'être embauché en 1992 par le gouvernement thaïlandais avec, en prime, une bourse pour me permettre de suivre pendant près d'un an et demi les enseignements donnés en Chine sur cette spécialité. »
.
lire la suite -
NIKHIL CHOPRA OU LA PERFORMANCE CONTEMPLATIVE
par Marie Maertens | 22 September 2009
BIENNALE DE VENISE 2009 Sous l'oeil de Marie Maertens
Face à la folie de la Biennale de Venise, face à la multiplicité d’expositions visitées au pas de course, le jeune artiste indien Nikhil Chopra proposa au mois de juin une performance imposant au spectateur calme et volupté, silence et lenteur…
lire la suite -
LE THE, DE L'ART À L'HISTOIRE
par Salomé Kiner | 29 June 2009
La tradition du thé est un pilier de la culture classique insulaire. A Taipei, la Wistaria Tea House conserve et sublime cet art. Décryptage initiatique avec le maître de ce lieu emblématique.
A la périphérie de ShiDa, quartier estudiantin et cossu, au détour d’une ruelle douillette bordée de maisons traditionnelles japonaises – ces vestiges patrimoniaux menacés par l’appétit des constructeurs immobiliers - il y a une maison au charme discret, toute en fenêtres et en jardins, la Wistaria Tea House... lire la suite -
GOOD BYE MISTER SHAKTI SAMANTA
par Georges Emmanuel | 04 July 2009
Le 9 avril 2009 Shakti Samantha, réalisateur et producteur indien, agé de 84 ans est décédé.
Shakti Samanta avait vu le jour le 14 janvier 1925 à Burdwan, au West Bengal. Samanta avait dirigé son premier film, Bahu, en 1954, avec Karan Dewan, Usha Kiron, Shashikala et Pran. Après le succès de ses prochains films, Inspector (1956), Sheroo (1956), Detective (1957) et Hill Station (1957), il fonda sa propre maison de production, Shakti Films, en 1957.
Samanta a dirigé 43 films, dont 37 en hindi et 6 en bengali.Sab Kuch oh sakta he! une belle vie, une belle mort.
A la recherche d'un " Evening in Paris" - Première rencontre (extraits) - Mumbaï 2005 Shakti Samanta avec son fils Ashim.
Nous arrivons dimanche vers 11h00 dans le quartier de Santacruz, Rafeek qui conduit demande où se trouve la maison de Shakti Samanta, tout le monde connaît cet homme ici. C’est une grande villa blanche qui semble délabrée avec un beau jardin et un apaisant frangipannier qui embaume .Shakti Samanta nous reçoit, il est grand, classe, en chemise blanche et en pantalon de costume gris, il est souriant, sans age, une stature assurée, une élégance simple et naturelle. Nous rentrons dans le salon, on nous apporte de l’eau et un chaï. Il y a une sculpture de Ganesh, des tableaux d’art tribal, des photos de famille, de vastes canapés, un style un peu art déco, le ventilateur tourne, il n’y a pas d’air conditionné...
lire la suiteTélécharger :
EVENING IN PARIS PHOTO -
MARSEILLE : ODEURS SALÉES
par Cédric Fabre | 29 April 2009
À Marseille, l'air salé du large se mêle aux parfums de Provence et aux arômes d'Orient. Depuis un siècle, les écrivains n’ont cessé de traquer ces odeurs multiples, des relents de la fange des bas-quartiers aux senteurs d’épices débarquées des quatre coins du monde. De Zola à Jean-Claude Izzo, respirons ces textes, qui sentent bien plus que le papier jauni… lire la suite

